Les élèves du collège Le Vignet à Calvisson à l’heure de la mobilité verte

Pour Enzo, Majd, Benjamin, Léa, Mathis, Manon et tous les autres il est 17h00 et les cours sont terminés.

Tout naturellement ils prennent la direction du parc à vélo pour récupérer leurs deux roues.

Pour Cloé, Alexis, Raphael, Jade ou Clara il s’agit de retrouver leurs trottinettes.

Au collège Le Vignet de Calvisson ces moyens de transport se sont imposés auprès de nombreuses familles.

Qu’ils soient de Saint Dionisy, de Congénies, de Boissières, de Nages et Solorgues ou de Calvisson les élèves ont pris goût à utiliser ces transports verts pour un bol d’air et une activité sportive journalière.

Il faut dire que le cadre et les infrastructures le permettent. Il y a d’abord la voie verte qui dessert les villages des écoles de secteur du collège. Ensuite, une proximité des lieux d’habitation à moins de 5 kilomètres.

 « Sur une totalité de 576 élèves nous avons une moyenne de 80 élèves qui utilisent ce transport. C’est impressionnant. Je vais même devoir augmenter le nombre de places du parc à vélo. Se rajoute également un nombre croissant de trottinettes » indique le chef d’établissement Mohamed Bouta (avec son chasuble de sécurité jaune sur la photo) qui lui aussi se déplace en vélo.

« La voie verte est un moyen de communication en avance sur son temps. C’est un excellent support qui encourage nos élèves à utiliser le « deux roues » précise le Principal.

Se déplacer en vélo, trottinette et également à pied participe à une éducation à la démarche durable. Sans oublier que ce déplacement est le moyen de bouger son corps sans que cela présente une contrainte.

« Pour ma part je fais le trajet entre Caveirac et Calvisson. Je me sens particulièrement privilégié quand j’emprunte ce concentré de biodiversité. De part et d’autres de la voie il y a une vie de professionnelles de l’agriculture ; il y a de nombreuses cultures maraichères, viticoles et quelques habitations. Majoritairement c’est la nature qui domine jusqu’à des forêts de magnifiques pins. Quand je peine à avancer lors de fortes rafales, ou que mon trajet pourrait être effectué en 8 minutes en voiture (au lieu de 30 minutes en vélo), j’écoute et j’observe la nature pour me remotiver. » s’enthousiasme M. Bouta.